Une
nuit avec une femme mure
Je
réussis enfin à rejoindre Gisèle, une vieille
amie coquine, et à lui caser un rendez-vous avec Max
et moi. Elle nous rejoint donc le soir-même, chez moi
Je m'éclipse après manger, prétextant un
mal de ventre abominable mais en réalité, je me
poste dans l'embrasure des toilettes où je peux voir
les vieux à travers la glace du couloir. Max a soulevé
Gisèle la vieille saloe et il l'a déposée
sur la table, les jambes écartées. Il se penche
ensuite pour humecter son petit trou épilé en
lui léchant l'anus au passage. Je glousse en entendant
ses gémissements lorsque Gisèle la mature salope
se met à lui désengorger le poireau. À
mon grand étonnement, car Max n'est habituellement pas
un éjaculateur précoce, il lui asperge la tronche
de quelques jets de foutre bien placés. Cette scène
a fait gonfler grosse bite. Mais la baise ne se termine pas
là. Gisèle, qui aimerait bien avoir un orgasme
aussi, demande à Max de se mettre à quatre pattes
sur la table de la cuisine. Elle lui écarte bien les
fesses avant de glisser sa langue le long de sa raie. Ce dernier
bouge les fesses, on croirait presque qu'elle le chatouille.
Mais l'érection qui s'en prend à son manche indique
qu'il aime bien la chose. Gisèle se branle en léchant
le trou cul bien ouvert de Max. Je la vois très bien
insérer doucement un doigt dans le cul de Max et j'entends
très bien ce dernier soupirer de bonheur à ce
contact on ne peut plus intime. Elle n'a de cesse de le complimenter
sur la beauté de son cul et de ses bijoux de famille
et de le féliciter sur la dilatation extrême de
son fion. Max gémit de plus bel à l'écoute
de ces paroles, qu'elle décline dans un langage fort
salace.
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